Aux kiosques des journées carrière, Yann, représentant aux développements des affaires , voit arriver des étudiant·es curieux·ses, souvent déjà positifs·ves comme ces gens ont testé l’expérience Proxim ou Uniprix en stage ou en y travaillant.
Ce qu’ils et elles décrivent n’est pas une promesse abstraite : c’est une sensation de latitude.
Moins de rigidité, plus d’écoute, plus de place pour mettre en pratique ce qu’ils apprennent.
Il n’y a pas un bon modèle — il y a des modèles différents
Pour Yann, une chose est claire : en pharmacie, aucun modèle n’est meilleur qu’un autre.
Chaque bannière propose une façon de fonctionner, un niveau d’autonomie, un type d’accompagnement.
Et ce qui convient à une personne peut ne pas convenir à une autre.
C’est pourquoi il ramène souvent la discussion à une question simple :
est‑ce que je me reconnais dans ce modèle‑là ?
Être pharmacien·ne salarié·e peut être un choix pleinement assumé et épanouissant.
L’entrepreneuriat peut aussi être stimulant… à condition de comprendre ce que ça implique vraiment.
Explorer pour mieux choisir Son conseil à la relève est très pragmatique : explore.
Travaille en milieu urbain et en région.
Dans des pharmacies à petit et à grand débit.
Chez Proxim, chez Uniprix… et ailleurs aussi.
Même une expérience moins alignée n’est jamais perdue.
Elle sert à clarifier ce que tu veux bâtir — et ce que tu ne veux pas reproduire plus tard.
Accumuler des expériences, ce n’est pas hésiter.
C’est se donner les moyens de faire un choix éclairé.
Pour celles et ceux qui ont la graine entrepreneuriale, Yann insiste sur un point important :
tu n’as pas à tout porter seul·e.
Il existe des équipes et des services pour t’accompagner, t’aider à structurer, à réfléchir, à progresser.
Mais la pharmacie reste ta business.
Tu gardes le droit de dire non, de choisir ce qui te sert, et de refuser ce qui ne te convient pas.
L’accompagnement est là pour soutenir la croissance — pas pour prendre le volant à ta place.
Que tu te projettes comme pharmacien·ne salarié·e, associé·e ou propriétaire, le point commun reste le même :
la meilleure décision est celle qui te ressemble.
Prendre le temps de se reconnaître dans un modèle, d’explorer, de poser des questions — même les plus simples —, c’est souvent ce qui permet de durer… sans s’enfermer trop tôt dans une voie qui ne nous convient pas.